Il paraît que Cidalise est sarcastique. Son n+1, tout en louant son travail, lui fait d'amers reproches par mail quant à son "non professional behavior". Il y aura un entretien devant un responsable RH, où le manager peu courageux pourra s'abriter derrière l'institution et éviter de dire ce qu'il pense. Le mail reçu un mardi soir pourrit un peu l'ambiance du concert baroque.
Quelle importance ? Disons que le manager est bête, sa hiérarchie nuisible, autant que ça se termine, bon débarras.
Mais dans l'éducation d'Orante et de Cidalise, des gens comme eux ne sont pas virer. Pas pour ça. Parce qu'ils sont trop bien élevés, parce qu'ils veulent croire à leur travail et à l'intelligence, parce que la bétise les déroute et les met mal à l'aise.
Damis dit que les chaînes managériales inutiles persistent jusqu'à ce que l'entreprise soit en danger de mort. Aïe, l'employeur de Cidalise a encore de beaux jours devant lui...